9 ans après avoir joué à la citadelle d’Alep aux côtés d’une dizaine de derviches tourneurs, Bab Assalam réinvente, en compagnie du circassien Sylvain Julien, le mythe des derviches tourneurs avec un concert où la transe soufie devient poésie circassienne. Il tente ainsi l’aventure d’un voyage sans départ. Une ode à l’amour pour une longue traversée qui mène à l’extase.